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S'ils avaient lu la trilogie de Trevor Narg, 5021 l'autre monde, 5022 la suite en Egypte et 2053 le réveil, (1) s'ils l'avaient écouté, nous n'aurions pas eu à subir cette crise. S'ils lisent son essai "FRANCE, POUR SORTIR DE L'ENLISEMENT, 2 MESURES SIMPLES", s'ils en tiennent compte, une telle crise ne devrait plus se reproduire.
FRANCE, POUR SORTIR DE L'ENLISEMENT, 2 MESURES SIMPLES Jamais abordées jusqu'à présent, ces mesures vont dans le sens d'une "moralisation"des échanges. Leur portée est considérable, tous domaines concernés et orientés vers de nouveaux intérêts, humains et écologiques, et bien au-delà de nos frontières. La France a un rôle particulier dans ce processus, l'origine, la correction, ce qui justifie cet essai pour l'auteur. Son expérience d'ingénieur constructeur en pleine mondialisation, ses créations littéraires et techniques* l'ont incité à y ajouter cette nouvelle contribution civique, ce nouvel appel à la responsabilité. * la trilogie de Trevor Narg, 5021 l'autre monde, 5022 la suite en Egypte, 2053 le réveil, une chaudière écologique primée au concours Lépine, notamment : http://trevornarg.vox.com/
"Nouvel appel à la responsabilité de Trevor Narg"
avec son essai FRANCE, POUR SORTIR DE L'ENLISEMENT, 2 MESURES SIMPLES.
Cette fois pour rétablir des équilibres détruits par un demi-siècle aux mains du seul intérêt matériel, de l'argent. Au détriment des citoyens, de leur instruction et de leur patrimoine, en même temps que du travail, emploi et entreprise sacrifiés aux intermédiaires, à leurs profits.
Des propositions concrètes s'en prenant aux causes de ces injustices.
Ceci dans le droit fil des enseignements de sa trilogie. Cette anticipation nous éclaire sur ce qui nous attend si l'on continue, sur les raisons de l'écogâchis que nous vivons.
Pas seulement les plus récentes, celles aussi qui ont fondé notre civilisation : les religions monothéistes poussant les peuples à croire et, ainsi, à se soumettre à l'ordre dominant ; l'approche analytique des connaissances et de leurs applications, pour en tirer profit sans se soucier des conséquences, exposant les hommes et la nature à des risques toujours plus grands. Contrairement aux civilisations multimillénaires, l'Egypte ancienne en particulier, avec son approche synthétique.
Alors, l'action se trouvait soumise à la vérification préalable de ses effets. Ce qui n'empêchait ni les découvertes, la plupart des savants grecs s'étaient formés en Egypte, ni les avancées techniques, certaines nous sont encore mystérieuses. Ce qui préparait l'avenir en respectant la nature et les hommes. Ce qu'a omis la civilisation occidentale dans sa course à la puissance, dans sa permanente fuite en avant.
Ce que nous vivons aujourd'hui encore en dépit des dangers, connus pourtant. L'aveuglement demeure, à ne s'en tenir qu'aux effets, pour les exploiter autant que possible, habileté ou suffisance d'héritiers cupides, irresponsables. Au refus d'en examiner les causes, encore moins de les traiter.
Les 2 mesures proposées dans l'essai s'appuient à l'inverse sur les causes, déterminées par l'expérience et l'étude en profondeur des phénomènes concernés sur la durée.
Ce qu'apportera leur application en matière de société, de justice, d'efficacité et d'écologie, en démontre, s'il le fallait, la justesse et la pertinence.
Le chômage à plus de 8%, un Français sur huit à présent au-dessous du seuil de pauvreté, la dette publique sans cesse croissante, doublée depuis trente ans par rapport au PIB elle en atteint les 2/3. Ainsi installés dans la durée, de véritables fléaux, la France est un pays riche pourtant, cinquième puissance, 5% du PIB mondial pour 1% de la population.
Une évolution particulièrement rapide depuis 1992. Pas un gouvernement depuis qui ne se soit fixé pour objectif de réduire ces chiffres, pas un qui y soit parvenu. Les initiatives n'ont pas manqué pourtant, privatisations d'entreprises et biens publics, soutiens aux entreprises par réduction de charges et autres avantages, encouragements et créations d'emplois, adaptation des évaluations et radiations du chômage. Les chiffres n'ont jamais vraiment décru, sauf opportunités circonstancielles telles les départs en retraite des babyboomers récemment.
La mondialisation, l'ouverture des frontières et la concurrence internationale ont imposé leur loi, le pragmatisme. S'adapter, se moderniser et externaliser. Dans le libre-échange et en fournissant les moyens de produire à des pays à faible coût de main d'œuvre sans intervention ni adaptation sociales. Depuis n'ont cessé délocalisations et fermetures d'entreprises, sans qu'aucun mécanisme n'ait réussi à freiner ou à compenser le processus, à l'équilibrer.
En dehors de traitements sociaux, dérogatoires et statistiques mais sans inversion de tendances. Au contraire la fuite en avant semble avoir prévalu sur la prise en compte des problèmes à leur racine. Ils ne pouvaient donc que persister, sinon s'aggraver, et pas seulement sur les trois points évoqués, cruciaux certes, mais également et plus généralement sur l'agrément social, services publics et civisme par exemple.
L'évolution des moyens de communication et l'usage qu'ont su en tirer les acteurs de la vie publique ont permis d'installer cette situation sans véritable réactions de l'opinion. L'individualisme face à l'écran, le divertissement face aux réalités, la consommation et autres renoncements à la critique ont facilité l'acceptation.
De même que l'actualité. La crise financière évidemment, et ses conséquences, mais également l'usage qui en est fait, dans la continuité des pratiques en cours. Dévastatrice et d'origine étrangère, quelle meilleure raison pour expliquer que chômage et endettement doivent encore s'aggraver, en dépit d'une politique et de réformes irréprochables. L'argument, martelé en toute occasion, n'est guère contesté. La communication, art majeur, apporte sa contribution.
Rien ne semble pouvoir sortir de l'ornière dans laquelle s'est mis ainsi le pays, comme s'il était voué désormais à un haut niveau de chômage et d'endettement, pour les uns "on a tout essayé", pour d'autres "nous en avons l'énergie, mais les autres nous en empêchent", ne reste qu'à renoncer, comme depuis vingt ans. Tout en prétendant le contraire bien sûr.
Comme s'ils n'y étaient étaient pour rien, comme s'il n'existait pas d'autres solutions.
La joie de vivre, le temps des "30 glorieuses" l'exprime généralement, est-ce pour cela qu'il est présenté comme une exception historique ? Depuis, tout a semblé se dégrader en effet, serait-ce pour autant plus normal ?
Comme si le peuple n'avait droit à la joie de vivre qu'exceptionnellement ou, plutôt, qu'à celle octroyée par le conformisme du moment. Comme aujourd'hui.
Dans cette joie de vivre il y avait alors en effet un air de liberté, fait de spontanéité, loin d'inquiétudes sur l'avenir, entre autres avec la prise en compte des aspirations sociales du moment, un équilibre vite devenu insupportable aux pouvoirs économiques et à leurs relais politiques.
1968, ses manifestations en Europe et ailleurs, les manœuvres qui suivirent, leur ont donné l'opportunité de régler le problème. La décennie 70 d'en lancer le processus, la mondialisation, en soi intéressant avec sa part de développement de pays pauvres. Les décennies suivantes de l'exploiter, avec ses avancées asiatiques et ses reculs occidentaux, ses dérives sociales, chômage, pauvreté, faim, et écologiques en accentuant pillage et pollution de la planète. Tous équilibres rompus progressivement par le règne de l'argent et de la communication.
L'argent, se donnant les moyens d'agir, des coups et des abus aussi, la communication de les masquer.
Ainsi, piégés ou complices, les politiques ont dû le faire accepter au fur et à mesure à l'opinion et, pour se maintenir aux affaires, de sacrifier ce qu'ils auraient dû protéger, le patrimoine public et les plus vulnérables, présents et à venir, chacun avec ses spécificités. Usant de stratagèmes à sa disposition, les crises, les autres, l'Europe, la mondialisation, l'insécurité, la guerre même si l'opportunité se présentait.
A faire oublier la dégradation progressive, sans autre issue que de s'en accommoder, de se résigner dans la durée, dans l'incapacité de sortir de cet enlisement.
Jusqu'au jour où, précaire aussi, impossible à dissimuler davantage, cet équilibrisme trouva sa limite, et qu'opportunément arriva la crise monétaire, d'ailleurs, d'un niveau jamais atteint. L'accablante délivrance, avec l'usage que l'on sait, et encore un peu plus de sacrifices aux mêmes, eux qui n'y sont pour rien. Le déséquilibre à son extrême.
Comment ne pas réagir, surtout lorsqu'on a le sentiment que des solutions existent pour en sortir. Si on le veut vraiment. Et que tous, les plus modestes en premier, avons droit à la joie de vivre.











