Autant de fondements de la société atteints depuis des années. Autant de déséquilibres installés durablement dont rien ne permet d'espérer le rétablissement sans véritable changement. Autant dire l'enlisement. La Crise déclenchée en septembre 2008 mobilise des milliers de milliards pour sauver le système à l'origine de cette situation, autant dire maintenir les déséquilibres, sinon les aggraver, s'enferrer, s'enliser davantage.
Serait-ce une fatalité ? Le progrès, l'enrichissement global conduiraient-ils à accentuer des déséquilibres irrémédiablement ? La tendance n'implique pas l'acceptation, elle est d'ailleurs récente, trois décennies. Mais bien installée en revanche, tous ses acteurs en convergence d'objectifs et de moyens, devenus considérables avec les technologies de la communication.
Est-ce une raison pour renoncer ? Au contraire, face à la cupidité et au pouvoir,
l'imagination et l'intégrité se trouvent attisées.
Existerait-il en ces matières des problèmes sans solution ?
Devrait-on se résigner à l'enlisement actuel ?