sortir de l'enlisement des aides, des subventions, des politiques à courte vue.
La TVAP, c'est plus de compétitivité. De l'ordre de 2% pour une récupération de TVA réduite de moitié.
page 51 : "... c’est par dizaines, par centaines de milliards, par milliers en Europe et en Amérique, des chiffres vertigineux, vont-ils régler ou alimenter la Crise ? En même temps que l’annonce d’assainir, de poursuivre les réformes engagées, donc de maintenir des politiques qui viennent une fois de plus de faire leurs preuves. A n’y rien comprendre. Ou trop bien. Une fois de plus des replâtrages pour consolider, pour prolonger un système à bout de souffle. Une fois de plus le court terme, encore et toujours les effets alors que ce sont les causes qu’il faut traiter.
Difficile de masquer les symptômes, cette fois. La spéculation financière, le plus voyant, ils ont décidé d’en faire le point de fixation. Bouc émissaire, subprimes, actifs pourris, ou épouvantail, parachutes dorés, la banque n’en est pas moins la première soutenue, et à quelle hauteur, pour la protection des citoyens et des entreprises, tous entre de bonnes mains par conséquent.
Sauf que les causes sont plus profondes, rappelons-le, le libertalisme mondialisé et le bipartisme qui le protège. Tant qu’elles ne seront pas corrigées, le monde sera aussi injuste et fragilisé. Aux mains d’un système, de quelques riches aux préoccupations premières de s’enrichir davantage et disposant des moyens pour le faire accepter : communication, consommation, verrouillages, confusion, pragmatisme, crises, et leurs acteurs, au fur et à mesure l’enlisement. Cette Crise n’en est qu’un épisode, dramatisé car plus risqué après la dégradation des économies qu’elle vise à masquer. Et à colmater en attendant la suivante. En fait une dégradation générale provoquée par ce système, et focalisée sur la finance car plus facile à gérer avec la débauche de milliards.
Il est possible de sortir de cet enlisement, ..."